Comparer les banques en ligne

Le Premier ministre a sorti un site non-payant permettant de confronter les prix d’à peu près 150 sociétés financières. Les banques des Outre-mer sont aussi visées.

Avec son comparateur de prix bancaires, exposé par le membre du gouvernement de Finances au cours d’une keynote, l’exécutif espère rendre plus simple le travail du consommateur.

Comment ça marche?

Le sitetarifs-bancaires.gouv.fr publié sur Internet ce premier jour de la semaine soumet l’idée de décider un type d’établissement (organismes financiers physiques ou organismes financiers sur internet), une région et les prestations que l’on désire comparer : le tarif des plans de règlement, les dépense de tenues d’espère, la quantité de retraits non-payants dans un autre établissement bancaire que la sienne. Par la suite, le comparateur dresse un tableau précisé des prix pratiqué par les sociétés financières de la région concernée. Les données se basent sur les informations données par les sociétés financières elles-mêmes, une contrainte légale.

Pour quels résultats?

Les dom sont inclus par le comparateur. Ce qui donne la possibilité en deux à trois clics de constater notamment qu’en Martinique, un client qui voudra profiter de présences bancaires sur la toile au travers d’un outil consacré sur le réseau va devoir payer de 42 € chaque année s’il est à l’établissement financier des Antilles françaises contre 27 € s’il est à la BNP. Ce service est distribué sans payer par le Crédit Agricole des Antilles Guyane ou LCL. A l’inverse, encore à titre d’exemple, les retraits dans une autre banque que les siennes ne sont pas facturés à l’établissement financier des Antilles Françaises, mais coûtent 4 € chaque mois au Crédit Agricole.

Favoriser la mobilité bancaire

L’objectif est, d’après le maître de Bercy Michel Sapin, de rendre plus efficace la clarté et d’autoriser une réelle concurrence. Des comparateurs privés existaient déjà. Mais, Michel Sapin, indique « ils dépendaient encore d’une institution et pouvaient être exploités à des finalités avertisseurs.  » Ce dernier outil de prestation publique est dès lors complètement impartial. Et pourrait par conséquent pousser les organismes financiers à diminuer leurs prix pour charmer toujours plus de clients. Privilégier la mobilité entre organismes financiers, un des objectifs des lois Hamon ensuite Macron d’ici deux ans. Finalement, dès février 2017, tout le monde sera capable d’altérer ses comptes d’établissement bancaire sans avoir à remplir de formalités administratives, avec l’appui d’une présence de « redirection ».